Colette évoque Giono : les trésors rejetés par la mer.

 

Ceux qui ne sont pas un brin poète sont tous des menteurs !
Serge Fiorio
 

Sauvée des eaux par Lucienne Desnoues, grande admiratrice des deux écrivains, il s'agit d'une page de Flore et Pomone qui, par le flux et le reflux du temps, m'est arrivée ce matin entre les mains telle une bouteille à la mer, glissée en fait - quelque peu à l'abri ! - entre celles d'un exemplaire, lui bien conservé, des Vrilles de la vigne. 
Colette y évoque un Giono verseur de sources qui l'enchante puisque, aussi grand poète elle-même, elle le prend au mot, aux mots plutôt, au cours du repas de son soixante-dixième anniversaire, en 43 !
C'est pas compliqué, pas intello, et ça fonctionne à... merveille !
 
André Lombard
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