Qui a tué mon père.

Qui a tué mon père.

Dans En finir avec Eddy Bellegueule , en 2014, Edouard Louis relatait une enfance tragique, passée en Picardie dans une famille que l'on qualifierait de "fragile". Dans ce livre qui rencontra un beau succès, le jeune auteur décrivait ses proches -... Lire la suite

Édouard Louis, Histoire de la violence : Obliger le lecteur à regarder…

Édouard Louis, Histoire de la violence : Obliger le lecteur à regarder…

Un roman, un fait divers, une nouvelle page de son autobiographie. Édouard Louis nous livre avec Histoire de la violence un deuxième opus aux éditions du Seuil qui emprunte à En finir avec Eddy Bellegueule bien des traits. Mais ce n’est pas là un... Lire la suite

Édouard Louis. Extrait de : En finir avec Eddy Bellegueule

Édouard Louis. Extrait de : En finir avec Eddy Bellegueule

EXTRAIT >   Rencontre   De mon enfance je n’ai aucun souvenir heureux. Je ne veux pas dire que jamais, durant ces années, je n’ai éprouvé de sentiment de bonheur ou de joie. Simplement la souffrance est... Lire la suite

Édouard Louis, En finir avec Eddy Bellegueule : Un livre touchant, un « roman » ?

Édouard Louis, En finir avec Eddy Bellegueule : Un livre touchant, un « roman » ?

Un livre touchant, une histoire qui ne peut pas laisser de marbre le lecteur, un récit personnel qu’il faut lire loin du tapage médiatique, des polémiques plus ou moins vives, des cris d’orfraie de tous ceux qui, au nom du politiquement correct,... Lire la suite

Édouard Louis, En finir avec Eddy Bellegueule : L’indifférence assassine

Édouard Louis, En finir avec Eddy Bellegueule : L’indifférence assassine

« Je suis parti en courant, tout à coup. Juste le temps d’entendre ma mère dire Qu’est-ce qui fait le débile là ? Je ne voulais pas rester à leur côté, je refusais de partager ce moment avec eux. J’étais déjà loin, je n’appartenais plus à leur monde... Lire la suite

Édouard Louis : Le (belle)gueule de l’emploi

Édouard Louis : Le (belle)gueule de l’emploi

Il n’y a rien de pire, en littérature, que la prose gourmée des normaliens. Rien de pire que ces romans écrits par ces « fils d’archevêques », pâles exercices de styles, dégoulinants de fioritures, tenant de nous persuader de l’inconfort de leur... Lire la suite