Covid-19 : sont-ils morts pour rien ? 

Enfin, pour rien, certainement pas, mais pour enrichir à milliards les laboratoires, très probablement : c’est la conclusion de l’enquête menée par Xavier Bazin qui met en lumière la crapulerie de Big Pharma ; acoquinée aux grands pontes de la médecine et aux politiques. Mais ne parlez surtout pas de corruption dans la société de l’homme nouveau. Cependant les faits rapportés sont troublants, pour ne pas dire révoltants, voire énervant… Que diable allait-il faire dans cette galère ? Oui, que diable sommes-nous allés faire dans la galère de la quête au vaccin quand nous avions à portée de mains tous les médicaments nécessaires pour traiter cette gripette ? Car, n’en déplaise aux troupeaux de suiveurs, pris à sa racine, la Covid-19 se soigne correctement et n’entraîne des problèmes que sur certains cas particuliers – comme toute maladie. Mais faut-il encore traiter le patient avec le bon protocole, or celui-ci fait appel à des molécules tombées dans le domaine public, les fameux génériques, donc adieu les sirènes de la rentabilité à deux chiffres ! 
Et Big Pharma est pragmatique : qu’importe le nombre de morts, seul compte le ratio, les dividendes, le cours de bourse… 

Complot ou réalité ? J’ai bien peur que nous sommes, une fois encore, devant un gros mensonge, de la taille de celui de Powell devant le Conseil de sécurité de l’ONU avec sa soit disant fiole d’anthrax qui s’avèrera n’être que… de l’eau distillée, de l’aveu même du menteur. Ici la vérité fut pour la première fois rendue publique par la voix du professeur Éric Caumes en février 2021 : Cela a été une erreur stratégique de tout miser sur le vaccin. Je pense qu’on a complètement négligé le traitement.   
Ne tombons pas dans la mode actuelle qui voit tout contradicteur politique être un fasciste, il n’y a rien de choquant ici, juste des faits. Les preuves scientifiques sont là : à travers le monde, des équipes de médecins et de chercheurs ont testé des centaines de molécules anciennes, dont l’ivermectine, un simple antiparasitaire, sans le moindre toxicité, dont l’efficacité in vitro a été repéré dès… le printemps 2020 (sic) et confirmé avec plus de vingt études randomisées, avec des résultats extraordinaires ! Deux méta-analyses récentes ont démontré une baisse de la mortalité de 68 à 75%. Alors pourquoi l’avoir négligée ? 

Une autre trouvaille à portée de main est la vitamine D : dès mai 2020, l’Académie de médecine incita la population à l’utiliser massivement… mais le ministre Véran n’a pas suivi la séquence – une remarque lors de ses soporifiques conférences de presse où 25 fois il demandait de se laver les mains aurait suffit – car de nombreuses études ont confirmé l’efficacité de cette vitamine. Mais, comme disait l’ancienne pub Renault : Pas assez cher mon fils ! Et surtout en confrontation avec le vaccin à venir. 

De même, que dire que l’Institut Pasteur de Lille obligé d’aller mendier chez LVMH les finances que le gouvernement lui refuse pour étudier une vieille molécule ; laquelle prouvera son efficacité au point que le ministre Véran refuse l’autorisation d’un essai clinique accéléré…  
Que dire de la fluvoxamine, citée à 60 Minutes, sur CBS News, qui a prouvé sa capacité à éviter les hospitalisations après une infection, elle aussi ignorée par Véran alors que ce sont des chercheurs français de l’AP-HP et de l’Inserm qui avaient prouvé dès août 2020 que des molécules de la même famille étaient efficaces.
Encore plus révoltant : pourquoi le spray nasal spécialement conçu pour neutraliser la Covid-19 s’est vu interdire de commercialisation par l’ANSM au tout dernier moment ? Et comment le justifier ? Un simple lavage de nez serait plus dangereux qu’un vaccin nouveau à base d’ARN messager entouré de nanoparticules ? 
Sans parler de la colchicine (réduction de 44% du risque de décès démontrée par une étude randomisée au Canada), ou des médicaments androgènes (réduction de 92% de la mortalité par rapport au placebo), voire des molécules naturelles connues pour leur puissance antivirale comme la vitamine C, le zinc, la mélatonine, la quercétine, la propolis, etc. 

Avec pragmatisme et une volonté de guérir – et non de faire la guerre – on aurait très largement minimisé les dégâts dès l’été 2020. Mais seul le mot vaccin était dans toutes les bouches, et quand on osait parler d’un traitement, il fallait impérativement passer par celui de Gilead (dont certains membres des task-force gouvernementales sont aussi les conseillers) mais inefficace ou bien celui de Lilly à plus de mille euros la dose… Quoi qu’il en coûte, a dit Emmanuel Macron, quoi qu’il nous en coûte plutôt car le déficit de la Sécu toujours plus profond pour gaver Big Pharma sera bien à combler avec nos impôts ! 

Puisque l’on copie sans cesse les États-Unis, et que le concept de class-action existe désormais dans notre droit ; je pense qu’il est plus que temps d’intenter des procès à tous ces assassins qui jouent avec nos vies pour le seul bénéfice des grands laboratoires pharmaceutiques. 

 

Rodolphe 

 

Xavier Bazin, Big Pharma démasqué ! De la chloroquine aux vaccins, la crise du coronavirus révèle la face noire de notre système de santé, Guy Trédaniel éditeur, avril 2021, 192 p.-, 14,90 € 

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