Wonder Woman – Dieux et mortels, tome 1

Le début du run mythique de George Pérez vient de sortir en librairie sous le titre Wonder Woman – Dieux et mortels. Les fans du personnage et les amateurs de DC Comics ont déjà craqué. Et vous ?
Voici 5 raisons pour lesquelles vous devez posséder ce chef d’œuvre de George Pérez !






Raison n° 1 : Wonder Woman

Wonder Woman. La plus grande super-héroïne DC Comics. L’un des trois personnages phares de l’éditeur. Wonder Woman n’est pas la première super-héroïne de l’histoire des comics. Fantomah et Olga Mesmer sont apparues avant elle. Mais c’est la plus connue d’entre toutes : interrogez vos amis, c’est le nom qui reviendra le plus souvent. Il faut dire que la série avec Lynda Carter à la fin des années 70 a largement contribué à populariser le personnage auprès du très grand public. Ce personnage de femme forte a ouvert la voie à bon nombre de super-héroïnes comme Batgirl ou Supergirl chez DC, ou encore Jean Grey chez Marvel.

 

 

Raison n° 2 : George Pérez

En 1986, soit juste avant les épisodes contenus de Wonder Woman – Dieux et mortels, George Pérez a dessiné Crisis on Infinite Earths, l’énorme saga qui a remis à zéro l’univers DC. Il s’agit d’un des artistes de comics les plus populaires des années 80.
Le dessin de George Pérez est réaliste, clair et surtout très détaillé. C’est un artiste capable de dessiner un très grand nombre de personnages dans ses planches, tout en conservant une très bonne lisibilité. Dans Wonder Woman – Dieux et mortels, son trait convient parfaitement à l’ambiance de l’histoire : les déesses, les amazones et les dieux sont élégants et nobles, ses personnages humains sont crédibles, et les décors antiques ou contemporains sont splendides. George Pérez fait partie des plus grands dessinateurs.

 

 

Raison n°3 : les mythes et légendes de l’antiquité

Après Crisis on Infinite Earths, George Pérez collabore avec Len Wein et Greg Potter pour moderniser la série Wonder Woman, comme Frank Miller et John Byrne l’ont fait avec Batman et Superman. Pour ce reboot, Pérez, Potter et Wein choisissent de s’inspirer les mythes et légendes grecques pour constituer la toile de fond. Les premiers épisodes posent le setting mythologique de la série et présentent les dieux grecs (comme Zeus, Athéna, ou Artemis). On y découvre ainsi les origines des Amazones, leurs rapports ambivalents avec le Panthéon divin, et l’histoire des origines de Wonder Woman.
Par la suite, George Pérez puise dans les légendes mythologiques un bon nombre de personnages comme les monstres légendaires (le minotaure, le cyclope, l’hydre). L’artiste s’est documenté aussi bien pour écrire les personnages que pour les dessiner.
 

 

Raison n°4 : des épisodes classiques et inédits

Les choix opérés par Pérez aboutissent un résultat époustouflant : la série Wonder Woman devient une épopée héroïque. L’héroïne affronte le dieu de la guerre et des créatures féroces, sauve les Amazones, et vient dans le monde des hommes colporter une philosophie pacifique et progressiste.
Héroïque, mythologique, féministe, guerrière, altruiste : Pérez est un des rares artistes qui réussit à concilier tous les aspects de Wonder Woman. Et ces épisodes sont parfaitement accessibles aux nouveaux lecteurs qui voudraient découvrir ce qui reste comme le meilleur travail sur Wonder Woman.
La grande majorité de ces épisodes étaient restés inédits en France. Espérons que le succès de ce premier tome permettra la publication complète du travail de Pérez. L’artiste s’occupe de la belle Amazone pendant plus de cinq ans : il dessine la série jusqu’à l’épisode n°24, écrit les scénarios jusqu’à l’épisode n°62.
 

 

Raison n°5 : pour réviser avant la sortie du film

Le premier film en solo de Wonder Woman sortira en juin prochain. C’est l’actrice Gal Gadot qui portera le costume de la guerrière amazone. On avait déjà eu l’occasion de la voir lors de sa (trop) courte apparition dans Batman v Superman.
Il y a fort à parier que la réalisatrice du film, Patty Jenkins, s’est inspirée en partie du run de Pérez : « Nous avons vraiment mélangé les différentes origines du personnage, les toutes premières de 1941, les origines de la série tv ; et surtout celles imaginées par George Pérez. Dans ce film, il s’agit de montrer une déesse qui vient à la rencontre des êtres humains. Elle veut leur délivrer un message de paix et leur montrer de quoi ils sont capables. C’est une occasion incroyable de raconter une histoire fantastique. »

 



 

Wonder Woman versus Batman ? La critique de Greg Rucka présente Wonder Woman, tome 1

D’autres épisodes importants de Wonder Woman ? Un avis sur Wonder Woman - Anthologie

Crisis on Infinite Earths

 



Stéphane Le Troëdec

 

 

Les références

George Pérez, Len Wein (scénario), George Pérez (dessin)

Wonder Woman – Dieux et mortels t1

Édité en France par Urban Comics (17 mars 2017)

Traduit par Edmond Tourriol, Jean-Marc Lainé et Jérôme Wicky

Lettré par Stephan Boschat (studio Makma)

Collection DC Essentiels

35,00 €

384 pages couleurs, papier mat, couverture cartonnée

EAN : 9791026811077

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