Ecrire une critique
Journées du patrimoine : zou maï !

Journées du patrimoine : zou maï !

Lors des Journées du patrimoine , il est des manifestations qui sonnent clair et juste, au plus juste même. D’autres distraient seulement, d’autres encore n’émettent, hélas, celles-là, que sons de cloches fêlées ; telle, entre autres et par exemple... Lire la suite

À propos d'une réflexion de Giono dans son Journal de l'Occupation

À propos d'une réflexion de Giono dans son Journal de l'Occupation

Mon exemplaire de la somme des lettres qu’Eugène Martel adressa à Jean Giono de juillet 30 à février 46 est déjà tout corné, ici et là : tant de choses qu’il lui écrit me touchent, en effet, m’instruisent, parfois aussi m’interrogent ; le plus... Lire la suite

Sur un autoportrait de Serge Fiorio

Sur un autoportrait de Serge Fiorio

Il me plairait assez aujourd’hui de parvenir à imprégner autant que possible chacun de mes mots, chacune de mes lignes et chacun de mes paragraphes, ma page toute entière, je l’espère, des subtiles sensations, impressions, et solides qualités d'être,... Lire la suite

Mauron-Giono et la langue provençale

Mauron-Giono et la langue provençale

Serge Fiorio m’avait rapporté la mince partie d’un dialogue auquel il avait assisté et ayant eu lieu entre Jean Giono et Marie Mauron à propos d’écriture. Marie affirmant que, bien que les rédigeant en français, ses livres elle les pensait toujours... Lire la suite

Revue Giono. Hors-série Eugène Martel

Revue Giono. Hors-série Eugène Martel

Engageante surprise au courrier avant-hier que ce hors-série de belle tenue introduit par la douzaine de pages d’une rigoureuse biographie de l’artiste, sobre, bien menée d’un bout à l’autre comme, à mon sens, il n’en existait pas encore. J’écris de... Lire la suite

Giono : le vrai du faux

Giono : le vrai du faux

Entre autres nombreux et plus ou moins lointains souvenirs, Serge Fiorio me racontait qu'un jour des premières années trente et de retour d'une nouvelle merveilleuse balade à pied en compagnie de Giono dans les paysages haut-provençaux des alentours... Lire la suite

Eugène Martel sur le départ

Eugène Martel sur le départ

Sans bien sûr ne pouvoir, en aucune façon, en connaître véritablement ni la densité ni l'ampleur, l'on peut cependant assez supposer/soupeser combien pathétique et intimement douloureux a dû être, en 44, le déracinement d’Eugène Martel au crépuscule... Lire la suite

Instinct nomade n°10 : spécial Giono

Instinct nomade n°10 : spécial Giono

Lorsqu’on change une lampe de place, chaque objet dans la maison se trouve éclairé différemment. Lorsqu’on change soi-même de place, on voit chaque chose dans une nouvelle perspective. Pour ceux qui, eux, n’auraient pas bougé, il est bon de dire... Lire la suite

Ô sacré moulin du Contadour !

Ô sacré moulin du Contadour !

                                                     Aquarelle de Lucien Jacques Avant que de soudain devenir historique foyer de poésie et de pacifisme de 1935 à 39, ce moulin, déjà haut lieu du hameau – et que beaucoup confondent encore avec... Lire la suite

Giono, le doigt dans l'œil !

Giono, le doigt dans l'œil !

L'évidente méprisante mauvaise foi partisane de Giono envers la langue d'oc en général, provençale en particulier, est aujourd'hui bien connue de tous. C'est, en effet, au cours de l'un de ses entretiens radiophoniques, celui mené – si je ne m'abuse... Lire la suite