Relire Louise Colet, évidemment !

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Ah ! Louise Colet ! Que n’a-t-on dit d’elle ! Rebelle et indomptable, belle et fière, séduisante et séductrice ! Orgueilleuse et démesurément fière d’elle ! Et puis on a souvent évoqué ses amours célèbres : Victor Cousin, Alfred de Musset, Gustave Flaubert et peut-être bien Victor Hugo ! Tant d’autres encore…

Les contemporains de Louise Colet ont beaucoup écrit sur sa vie et, avec le temps, ils ont réussi à faire oublier une œuvre qui n’aurait jamais dû être négligée. Une œuvre connue et célébrée en son temps, critiquée certes mais qui se vendait bien et intéressait le grand public de l’époque tout autant que les habitués du petit cercle coletien… Une œuvre poétique et romanesque, notamment, en tête de laquelle on retrouve Un drame dans la rue de Rivoli et Une Histoire de soldat que les éditions Archipoche viennent de publier, et c’est une excellente idée, réunis en un même volume. Deux romans de Louise Colet, donc, qui n’avaient jamais été réédités ! Deux romans passionnants, qui ont connu le succès, comme bien des œuvres de Louise Colet, au demeurant !

La belle préface de Joseph Vebret permet au lecteur d’aujourd’hui de mieux savoir qui est Louise Colet, et c’est bien nécessaire ! Qu’il nous soit permis cependant de revenir d’abord sur le parcours de cette fascinante femme de lettres !

 

Un salon littéraire pour Louise Colet

 

Dès qu’elle s’installe à Paris, avec son mari, Hippolyte Colet, musicien de son état, Louise Colet essaye de frayer dans les milieux littéraires et culturels. Elle, qui avait fait les beaux jours de sa Provence natale, est persuadée de son talent. Rien, à son gré, ne pourra l’empêcher de percer dans la capitale. Dès 1842, elle devient ainsi une fidèle de Mme Récamier alors qu’elle a été très vite remarquée par Charles Nodier

Puis elle ouvre bien vite son propre salon. Ses premiers invités sont des transfuges de l’Arsenal ou des survivants de L’Abbaye aux Bois où elle avait rencontré Chateaubriand… De 1851 à 1857, elle reçoit ses hôtes rue de Sèvres, au 21, puis au 22 de la rue Vaneau jusqu’en 1859. Elle a son jour de réception : c’est le jeudi. De plus en plus souvent, dans des réunions moins guindées, elle reçoit ses amis les plus proches encore le dimanche. Ses hôtes sont célèbres : s’y rencontrent des écrivains comme Musset, Vigny, Cousin, Béranger, Villemain, des journalistes, des hommes politiques, des peintres comme Delacroix et Gérome, le sculpteur Pradier, et puis tout le petit cercle flaubertien avec Maxime Du Camp, Louis Bouilhet et sa maîtresse, Mme Edma Roger des Genettes. D’autres en sont aussi, qui brillent dans la République des Lettres, Théophile Gautier par exemple, Dumas encore, ou qui commencent leur carrière : Leconte de Lisle, Champfleury, les fils Hugo (et toutes les femmes de la famille du grand écrivain), Philoxène Boyer, Duranty, parfois Baudelaire, quelquefois Eugène Sue. Sous l’influence de sa relation épistolaire avec Hugo, le salon de Louise Colet s’affirme bientôt, dit-on, comme un des hauts lieux du mouvement libéral.

Selon Louis Bouilhet, on y est en général bien reçu : « il y avait là glaces, punch, thé, pâtisseries, sucreries, deux domestiques servants et un introducteur, soirée du grand monde. » De fait, Louise Colet a fait de son salon un « rendez-vous de l’esprit et du monde, [une] antichambre académique, [un] cénacle artistique et littéraire » selon son biographe Joseph Jackson.

En tout cas, Louise Colet est bien décidée à rayonner au cœur du tout-Paris et à faire profiter de ses relations son jeune amant, Gustave Flaubert qui n’a encore rien publié. Elle, elle est déjà largement connue. Elle a publié un premier recueil poétique dès 1836, intitulé les Fleurs du Midi. Ses œuvres savent plaire au public, par exemple son récit des Enfances célèbres qui se vend à trente mille exemplaires. Alors qu’elle remporte pendant plusieurs saisons le prix de l’Académie française, elle ambitionne même de créer une revue littéraire. Elle aime à se montrer. Il lui plaît de se sentir influente. C’est Joseph Jackson encore qui fait valoir : « Ce n’est pas le moindre mérite de Louise Colet que d’avoir patronné Leconte de Lisle et de l’avoir rapproché de Vigny, de Flaubert et de Bouilhet. »

Pourtant, Louise Colet n’est pas qu’une mondaine. Elle écrit : elle écrit beaucoup, poèmes, romans, récits de voyages, articles de journaux… C’est une femme de lettres, une femme de toutes les lettres !

 

Louise Colet : femme poète, romancière et autobiographe à la fois

 

Femme poète, Louise Colet a donc remporté de nombreuses récompenses littéraires avec l’obtention répétée de prix, notamment ceux décernés par l’Académie Française : en 1839 pour Le Musée de Versailles ; quatre ans plus tard, en 1843, pour Le Monument de Molière ; en 1852 (en réalité, le prix a été décerné l’année précédente) avec La colonie de Mettray et, en 1854, pour L’Acropole d’Athènes. Pourtant, la passionnée Louise Colet ne veut plus distinguer la littérature de sa vie intime. Bientôt, elle prend plaisir à tout mélanger. Elle déclare avec conviction : « La vie se passe ainsi à aimer, à souffrir, à méditer et à tenter de rendre en langage immortel ce qu’on a senti. ».

En réalité, les romans de Louise Colet, au cours de la seconde moitié de la décennie 1850, impriment un tournant important à sa production littéraire. Avec Une Histoire de soldat en 1856, puis Lui trois ans plus tard, Louise Colet ouvre les portes d’une littérature du moi dont elle juge alors qu’elle ne peut que lui être extrêmement favorable.

 

Une Histoire de soldat paraît en mars 1856 chez Alexandre Cadot, suivi de Madame du Châtelet. Comme le veut la tradition, le roman a été prépublié dans Le Moniteur des 8, 9, 10, 13 et 14 février 1856. Louise Colet dédie l’ouvrage à Honoré Clair, un cousin archéologue. Un des rares hommes avec qui elle s’entend bien ! En réalité, avec son roman, elle a décidé de régler ses comptes. Comment supporter que son amant l’ait chassé sans vergogne, comme une malpropre ? Face à Flaubert, louise Colet reste le cœur lourd de rancunes.

Le roman s’ouvre sur un tableau du salon que tient Mme de Lerme, un véritable cénacle. Roman à clés selon le spécialiste de Flaubert, Jean Bruneau, il s’agira de reconnaître Louise Colet dans Mme de Lerme, Vigny, Pradier, Champfleury et quelques autres dans les habitués dudit salon… Par un jeu de récits enchâssés, Louise Colet raconte tout à la fois l’amour de la servante de Mme de Lerme pour un soldat – d’où le titre du roman –, un amour fidèle, heureux et épanouissant, - l’amour dont elle rêve - et son propre amour à travers la passion de Mme de Lerme pour un artiste, un certain Léonce, qui n’est autre que Flaubert. À l’amour profond et sincère des gens simples, Louise Colet oppose l’égoïsme et les mensonges, la duplicité de Léonce-Flaubert.

 

À la parution d’Une Histoire de soldat, Flaubert n’a rien à craindre… Et pour cause : le grand public ne peut pas le reconnaître puisqu’il est encore un anonyme ! Le roman Madame Bovary ne sera publié dans La Revue de Paris, dirigée par son ami Maxime Du Camp, que quelques mois plus tard. Pourtant, il sait bien qu’il est ce Léonce et que ce roman n’est jamais qu’une manière pour son ancienne maîtresse de se venger. Et Flaubert se rappelle.. Dans sa vie commune avec Louise Colet, il s’est comporté à l’identique de ce personnage : amoureux, peut-être, mais souvent absent ; exigeant beaucoup de sa maîtresse mais ne lui donnant que très peu. Mieux encore, il lui a toujours refusé sa maison, avec l’interdiction de jamais rencontrer sa mère. Si, dans le roman de Louise Colet, Léonce reçoit cependant Caroline tandis que sa mère raccompagne l’amoureuse éplorée, c’est que la fiction atténue même la réalité, comme incapable de rendre de si terribles épreuves. Avec la conclusion du roman, Flaubert comprend le message qui lui est adressé : un simple soldat, des gens du peuple, comme Madeleine et Pierre, manifestent un sens de l’amour bien supérieur et plus profond qu’un homme lettré et de bonne extraction comme Léonce. La grandeur d’âme n’a donc rien à voir avec le milieu social. Les êtres les plus vils ne sont pas à chercher dans le peuple. Plus tard, dans Les pays lumineux, un récit de voyage sur les pas de Flaubert en Égypte, Louise Colet peindra son ancien amant et son vieil amour de la sorte : « Cet élu de l’amour a brisé et souillé de ses mains grossières le piédestal éblouissant abrité dans un temple ignoré ; aussi beau, aussi pur, aussi rare qu’un de ces temples de la Grèce antique resté intact et enfoui durant des siècles. »

En retour, la colère de Flaubert est terrible. Il préfère se moquer. Il écrit à son grand ami, le romancier Ernest Feydeau : « Puisque tu as lu Lui, lis donc Une histoire de soldat. Je t’assure que tu t’amuseras. C’est bien plus beau, parce que je suis au premier plan.

Quand tu voudras te foutre une bosse de rire, lis d’elle une Histoire de soldat – c’est un roman (format Charpentier), publié dans Le Moniteur, ce qui est plus farce. Tu reconnaîtras là ton ami sous les couleurs odieuses dont on a voulu le noircir. Et ce n’est pas tout, j’ai servi de sujet à une comédie inédite et à quantité de pièces détachées. Tout cela parce que ma pièce s’était détachée d’elle ! (Et d’un !) »



Flaubert fait tout pour minimiser l’œuvre de l’ex-femme de sa vie et la rendre banale. Il lui faut faire en sorte qu’on l’oublie aussitôt ! Tout autour de lui, il annonce alors : « Tu n’imagines pas ce que c’est comme canaillerie. » 

Pourtant, du côté de Louise Colet, on lit Une histoire de soldat. Le poète Béranger, que Flaubert déteste par ailleurs, se met à déclarer : « Ah ! qu’il y a de naturel, de vérité, de grâce simple et naïve dans cette trop courte narration ! » Quant à Victor Hugo, il applaudit des deux mains au récit de son amie : « Votre Histoire d’un soldat fait en ce moment le tour de notre groupe. C’est à qui le lira et le relira. Après ce livre, on vous connaît mieux, et par conséquent on vous aime plus encore. C’est une triste et charmante chose, et douloureuse. Je vous remercie de l’avoir faite. […] L’émotion est là avec la vie, avec l’amour. C’est un ensemble pénétrant. Le ton naïf y ajoute. C’est écrit à ravir. Une sensibilité exquise est sous chaque mot, et une grande douleur dans tout le livre. »

On dit même qu’il se serait proposé comme intermédiaire entre ce M. Flaubert et la belle dame Colet pour mieux les rabibocher !

 

Flaubert, lui, ne cesse de fulminer. Alors qu’il a déjà tellement de peine à se remettre de cette fictionnalisation du réel, il lui faudra pourtant subir, en 1858, un nouvel assaut avec un nouveau roman du même acabit, Lui, dans lequel Louise Colet profitera cette fois du récit des amours Musset-Sand et Musset-Colet pour traiter en marge ses vieilles amours avec Flaubert ! Une fois encore ! De fait, Louise Colet aura été une habituée du genre : une pièce de théâtre aujourd’hui disparue et intitulée Les lettres d’amour mettait déjà en scène et Victor Cousin et Gustave Flaubert, ses deux amants !

C’est Barbey d’Aurevilly, un sacré ennemi de Flaubert, qui aura le dernier mot, lui qui écrit dans Les bas-bleus au sujet de Louise Colet : « Moi, Moi toujours ! là comme partout ! Le Moi est omniprésent dans le livre ou plutôt dans tous les livres de Mme Colet. »

 

Une romantique au milieu du XIXe siècle

 

Un drame dans la rue de Rivoli parait en réalité l’année qui suit Une Histoire de soldat, en 1857 donc, juste avant le roman Lui (1858) qu’il conviendra de rééditer à son tour, un jour prochain.

C’est une belle histoire d’amour impossible et tragique. Le temps le veut, on ne cesse plus d’écrire alors des romans dans lesquels des femmes mal mariées trompent leur époux et rêvent de s’en aller, bien loin, avec leur bel amant. En 1855, Champfleury, le théoricien du réalisme, publiait Les bourgeois de Molinchart, puis Flaubert faisait paraître sa Madame Bovary tandis que Feydeau allait publier en 1858 sa fameuse Fanny.

 

Louise Colet est une romantique impénitente, doublée d’une féministe convaincue. À peine plus jeune que George Sand, elle se bat pour les mêmes causes que sa glorieuse aînée et comme elle, elle aime à défendre les malheureuses jeunes filles que l’on marie pour des considérations financières et que l’on livre, pauvres vierges innocentes, à un bourgeois qui ne saura jamais les aimer… Un bourgeois qu’il convient bien de tromper, un jour !

 

Ah ! qu’elle est belle et qu’elle est malheureuse, Mme de Valcy ! Élevée par sa grand-mère, Diane a grandi, comme Louise Colet, dans une belle liberté, notamment intellectuelle. Bientôt mariée à M. Bernard, un riche bourgeois, qui se fait élire député, elle a dû en passer par les choix de sa grand-mère qui a vu dans cet homme un assez beau parti pour sa petite-fille, et aussi le moyen de garder le domaine de Valcy. Mais ce mari est un lourdaud, meilleur en affaires que les bourgeois de Champfleury et de Flaubert, mais un rustre tout de même ! Il préfère l’argent et la politique à sa jeune épouse, sa réussite et sa réputation à l’amour et à la passion. Diane s’ennuie. Dévouée à sa grand-mère, elle l’accompagne aux Tuileries tous les jours et c’est là que les deux femmes rencontrent le jeune et séduisant Frédérik. L’amour va les emporter. La grand-mère à peine disparue, Frédérik se rapproche définitivement de Diane : ils sont amoureux. Ils décident de partir ensemble hors de France jusqu’à ce que le mari, averti par une lettre anonyme, découvre toute l’affaire et intervienne. Pour lui échapper, Diane tombe de la fenêtre et se tue tandis que Frédérik est tué en duel par le beau-frère, l’époux étant trop peureux pour se battre lui-même !

 

Belle histoire toute romantique où l’on meurt d’amour, où les femmes sont les éternelles victimes d’un monde régi par une phallocratie aveugle et impitoyable et où les princes charmants – Frédérik – sont incapables cependant d’assurer à leurs belles le bonheur qu’elles méritent. Il y a une fatalité malheureuse et le destin veille sur la morale, qui condamne les épouses infidèles… Louise Colet en sait quelque chose !

Mais la passion romantique et féministe de Louise Colet, telle une soif impossible à étancher, n’aurait pas provoqué tous les ravages qu’elle caractérise si l’histoire de Diane ne se doublait pas de celle d’Eudoxie. Eudoxie est la fille d’un sergent logé dans le même hôtel particulier que Frédérik, par le général Noirdier. Et dès qu’elle l’a rencontré, Eudoxie est évidemment tombée amoureuse de Frédérik ! Sauf que Frédérik ne s’intéresse pas à elle : il ne la regarde pas, il ne veut pas la voir, trop concentrée à ne pas s’abandonner à des amours ancillaires et à se garder pour le grand amour. Eudoxie n’est à ses yeux qu’une grisette. Elle s’occupe de son linge et fait le ménage dans son appartement. C’est à ce titre que Frédérik veut bien lui faire cadeau d’une belle pièce en or, de temps en temps, mais c’est tout… Alors, quand Eudoxie découvre la relation entre Frédérik et Diane, qu’il fait passer pour sa sœur, la jalousie est terrible. Eudoxie ne se maîtrise plus et c’est elle qui dénonce le couple adultère au mari… C’est elle, Eudoxie, qui refuse de laisser entrer chez elle Diane jusqu’à provoquer sa chute mortelle. C’est elle, donc, qui sera la cause du duel final et de la mort de Frédérik… Une tragédie dans la tragédie…

 

Voilà le romantisme de Louise Colet ! Le bonheur est impossible à qui aime pour de bon. Le désintéressement n’est pas récompensé. La pureté des sentiments n’a aucune valeur. Et c’est le monde bourgeois qui, en 1857, gagne toujours. Le monde des gens aisés, des députés, des militaires qui savent se battre en duel… Pas le monde des femmes, qu’elles soient bien nées comme Diane ou simple fille de sergent comme Eudoxie. Pas le monde des beaux jeunes hommes romantiques et dévoués à la femme, à l’amour, à la poésie.

 

Aujourd’hui, le lecteur pourrait se moquer d’une pareille ingénuité : comment Louise Colet la séductrice, la rouée, la féministe qui se bat sur tous les fronts et sait mener les hommes par le bout du nez, peut-elle donner à son lecteur des textes aux personnages aussi naïfs ? Eh bien non ! Le lecteur ne se moque pas : il est pris par l’histoire, par ces destins malheureux et non seulement il compatit mais encore il croit à de telles mésaventures, peut-être même s’y reconnaît-il… Car au fond qu’est-ce qui a vraiment changé ? La possibilité de divorcer ? la liberté d’aimer ? Certes, mais l’opposition est toujours la même entre ceux qui croient à l’amour et ceux qui ne veulent que croire aux forces de l’argent et de la réussite.

 

Vite… Louise Colet et les autres…

 

Allez, il convient maintenant d’aller lire Un drame dans la rue de Rivoli, suivi d’Une histoire de soldat… Que Louise Colet ait été selon les critiques de l’époque une femme de lettres plutôt heureuse – nombreux prix remportés, belles fréquentations de confrères éminents, abondante production littéraire, variée qui plus est… » ou la simple auteure d’une malheureuse littérature de femmes, ne doit pas nous empêcher de nous replonger dans des ces deux romans passionnants qui disent bien la condition féminine, les amours romantiques et les règlements de compte d’une passion dévorante. Merci aux éditions Archipoche d’avoir osé rééditer Louise Colet, dans cette collection bien utile tout simplement intitulée « Classiques d’hier et d’aujourd’hui ».

 

De fait, la littérature romanesque du milieu du XIXe siècle ne se limite pas à Madame Bovary, succès certes incontestable mais qui n’aurait jamais dû devenir l’arbre qui cache la forêt d’une production romanesque alors abondante et, en bien des aspects, particulièrement séduisante. De fait, Michel Brix, grand universitaire belge, a raison de voir en Flaubert cet « Attila du roman » qui aurait tout brûlé sur son passage, en un autodafé bien regrettable !

 

Thierry Poyet

 

Louise Colet, Un drame dans la rue de Rivoli, suivi d’Une histoire de soldat, préface de Joseph Vebret, Archipoche, coll. « Classiques d’hier et d’aujourd’hui », août 2014, 315 pages, 7,65 €

 
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