Marcel Proust : Biographie

Marcel Proust, un déluge textuel

 

Genèse fragmentée, structure exigeante, écriture sans fin, roman impossible. Mais infatigables desseins. La vie de Proust se trouve dans ses cahiers, paperolles, éclats de textes, confusions des genres littéraires, récritures incessantes. Tout ce qu’il sentait, souffrait, voyait y aboutit un jour. Proust est un reclus, obsessionnel et magnifique, pour qui la seule réalité (choix et nécessité psychologique) est : le livre.


Marcel Proust, par Jacques-Émile Blanche, en 1892. (© ADAGP / Musée d’Orsay)

 

Enfant fragile et chétif, excessivement timoré et attaché à sa mère, Proust souffre très tôt de crises d’asthme qui le contraignent à des périodes de repos. De sa réclusion naîtra un besoin compulsif de rassembler ses impressions, se déverser dans les mots. Il s’engage dans une œuvre qui le dévore incessamment et l’entraîne dans une lutte impossible et inégale avec le temps destructeur, vecteur de l’angoisse et la mélancolie créatrices, et matière même de l’écriture. Son style s’incarne dans ses phrases-fleuves, pour lui imprononçables ; elles s’étirent sur des lignes entières glissant de la description à l’essai critique, au dialogue, au jaillissement fortuit d’impressions. Proust écrit au-delà de son être même, des phrases qui l’épuisent à bout de souffle, le conduisent jusqu’où ses poumons d’asthmatique ne le mèneraient jamais seuls, sans cette littérature à bout de nerfs qui détaille une vie d’excès et la vitre qui en sépare. Le livre étant « le produit d’un autre moi que celui que nous manifestons dans nos habitudes, dans la société, dans nos vices ».

 

Entre un père médecin qui écrit des ouvrages sur ses maladies sans jamais pouvoir l’en guérir, et une mère cultivée qui édifie avec ce fils une relation fusionnelle fondée sur l’anxiété et l’exigence réciproque, Marcel l’adolescent se retire dans l’ombre silencieuse de sa chambre pour écrire. Petits textes, nouvelles, poèmes. Après une scolarité brillante, des études littéraires (lettres, philosophie, droit) entrecoupées de crises « d’étouffement » de plus en plus violentes, il hante les salons littéraires et mène une existence dilettante de jeune écrivain mondain. Il y a déjà en lui un refus physiologique de toute profession, hors l’exercice de l’écriture qu’il va ériger en véritable métier, activité obsessionnelle et nécessaire.

 

Du côté de chez… Jeanne

 

L’influence et les sentiments qui liaient Marcel et sa mère, Jeanne, ont été décisifs dans la construction et les intentions de l’œuvre de Proust. Leur relation est si exclusive et absolue que Marcel lui écrit : « J’aime mieux avoir des crises [d’asthme] et te plaire que te déplaire et ne pas en avoir. »

 

C’est Madame Proust qui lui transmet ses goûts littéraires et artistiques et lui donne les clés pour diriger son travail d’écriture : discipline et fermeté. Elle va même jusqu’à l’aider dans son entreprise de traduction du philosophe et esthète anglais Ruskin, que Proust admire. De cette collaboration paraîtront La Bible d’Amiens (1904), et Sésame et les Lys (1906). Les rares voyages (Amiens, Venise, Rome) effectués d’abord avec sa mère, puis seul en Hollande où Marcel découvre la Vue de Delft de Vermeer nourriront Le Temps perdu. Les feuillets de Proust, esquisses de la Recherche prennent source dans cette histoire familiale dont la mère est la clé de voûte. Issue de la bourgeoisie juive venue d’Alsace et d’Allemagne, Jeanne Weil épouse Adrien Proust, médecin catholique athée, de moindre fortune mais offrant bonnes situation et intégration. Cette double généalogie, le mélange des gens et des lieux, seront aussi au cœur de la Recherche. Auteuil et Illiers, fiefs de ses parents, inspireront grandement Combray à Proust.

 

À la mort de sa mère en 1905, qui suit de peu celle de son père (1903), Marcel est effondré et inconsolable. Mais, de ce qui est perdu pour toujours, c’est-à-dire l’unité originelle de la mère et son enfant, la certitude d’être aimé, et plus généralement l’amour ; surgit la nécessité d’instaurer, par l’écriture, d’autres rapports (aux souvenirs, aux lieux, au temps). Ce deuil impossible devient un moteur fondamental dans l’ouverture de la matière de l’écriture proustienne. Si Proust n’était encore qu’un esthète cultivé, chroniqueur mondain soucieux des conventions ; l’essentiel de son projet commence à se dessiner. Débute alors son nouveau rythme de vie. Insoumis aux anciennes exigences maternelles, il dort le jour et écrit la nuit, se retirant peu à peu de la vie sociale. Commence aussi la cohabitation avec le chauffeur-secrétaire Agostinelli, en réalité compagnon de Proust. Délivré, dans la douleur certes, d’une relation maternelle immodérée, Marcel peut vivre pleinement ses relations sentimentales, et se consacrer à l’écriture.

 

L’impossible finitude de l’œuvre

 

Proust a reçu une éducation classique, et on lui suppose une bonne connaissance du corpus littéraire français. Ses goûts personnels se portent sur le monde de la littérature classique : Sévigné, Saint-Simon, Flaubert, Zola, Stendhal, ainsi que Sainte Beuve, contre qui il prend férocement parti dans Contre Sainte Beuve (1954, publication posthume). La lecture des frères Goncourt, de Mauriac, Anatole France et Paul Valéry sera capitale pour la construction de son personnage Bergotte. Il est aussi très au fait de l'art de son époque, fasciné par le grand monde autant que par les artistes (naturalisme, symbolisme, art moderne). Musicalement, ce seront Saint Saëns, Fauré, Franck et Wagner qui serviront de modèle à Vinteuil. Quant à l’art pictural, Monet et Vermeer se rassembleront en la personne d’Elstir. Fréquentant le Paris littéraire de l’époque, il rencontre Mallarmé, Whistler, Degas, Lecomte de l'Isle, Huysmans, Verlaine, Barrès, Gide, Morand, Cocteau, Giraudoux, entre autres.


Marcel Proust, par Otto, en 1902. (© BnF)

 

Ses premiers textes portent l’empreinte du milieu étroit dans lequel il évolue, essayiste brillant, nul ne sait qu’il a commencé un roman Jean Santeuil, autobiographie fictionnelle. Il s’intéresse alors à toutes les formes possibles du plaisir via la peinture, la musique, la littérature, qui sont la matière des nouvelles publiées dans Les Plaisirs et les jours (1896). Les années se succèdent et hormis quelques voyages (Trouville et Venise) qui nourriront le Temps perdu, Proust sort de moins en moins. L’asthme, les souffrances amoureuses (séparation et mort d’Agostinelli) modifient sa vision du monde, autant que le fera la Grande Guerre. Il termine sa vie reclus mais frénétique dans l’écriture, à peaufiner, encore et toujours, son œuvre.

 

Recueils de nouvelles, essais, ébauches de roman (Jean Santeuil), ne sont que des éclats du futur puzzle La Recherche, qui couvre une période de quarante-cinq ans, quatre générations. Refusé par plusieurs éditeurs, le premier volume est publié à compte d’auteur, mais le second, À l’ombre des jeunes filles en fleurs, couronné par le prix Goncourt en 1919.

 

L’originalité de ce roman interminable, « autobiographie fictive », tient à sa constitution : confusion des genres littéraires, phrases longues, dialogues non ponctués, présence massive de parenthèses et tirets (distance entre le narrateur et les personnages) intrigue quasiment absente, chronologie bousculée. La longueur et la constitution de la phrase provoquent fascination ou rejet du style proustien. Mais elles propagent avec succès l’ébranlement à l’ensemble du récit, et échappent ainsi à la littérature de notation des frères Goncourt. À la recherche du temps perdu est un roman d’apprentissage, la « vérité » n’est pas connue d’emblée, mais conquise par le narrateur : dans Le Temps retrouvé il découvre que le livre était déjà écrit en lui et que sa tâche est celle d'un simple traducteur. Esthète improductif, il ne comprend qu’à la fin qu’il doit devenir écrivain, et écrire la Recherche. Les signes qui ont ponctué son parcours préfiguraient de façon nébuleuse ce destin : initiation à l’art par Swann, fréquentations du milieu littéraire. Mais c’est la structure et non le sujet qui importe. L’intrigue est rejetée, disloquée par la venue impromptue du souvenir involontaire, qui recompose les fragments textuels et attribue au récit un aspect fluctuant. L’abolition des frontières entre genres littéraires n’empêche nullement la méthode proustienne de suivre un plan très strict. La structure est circulaire, rigoureuse, malgré la croissance impressionnante du texte. Du côté de chez Swann paraît en 1913, À l’ombre des jeunes filles en fleurs en 1918, Le Côté de Guermantes I en 1920, Le Côté de Guermantes II et Sodome et Gomorrhe I en 1921, Sodome et Gomorrhe II en 1922. La Prisonnière (1923), Albertine disparue (1925), Le Temps retrouvé (1927), les trois derniers volets d’À la recherche du temps perdu, sont publiés après sa mort.

 

L’ouvrage considérable de Proust repose sur une genèse éclatée. Proust rédigeait d’une façon totalement désordonnée, par tous les bouts à la fois, juxtaposant des fragments écrits, pastiches, poèmes, vers, proses, textes précédemment publiés dans des revues. L’ordre n’est pas chronologique, le fil subtil qui sous-tend l’ensemble sont les thèmes principaux : l’amour et son pendant nécessaire la jalousie, la dégradation de la vie mondaine, le génie et la paresse, la rédemption par l’art. Entre fiction et critique, roman social et long poème en prose, vie et lois, Proust ne peut se résoudre à choisir : seule la réminiscence vient organiser le récit, à travers ce moi intermédiaire qui au cours d’insomnies est envahi par le souvenir.


Les fameuses « paperolles » d’une œuvre en construction permanente

 

Proust a écrit plus de dix mille pages, il commençait d’abord par jeter ses innombrables idées sur des cahiers, 75 cahiers d’esquisses dont une trentaine aurait été détruite sous son ordre par sa gouvernante. Des passages sont rédigés et corrigés plusieurs fois sur des cahiers différents, puis réunis. Après un premier tri, il rédigeait une vingtaine de pages, les annotant toujours, avant de corriger, supprimer, et relire. Suivait l’adjonction des paperolles (petits morceaux de papier que Proust piquait sur un clou sur son bureau et qui contenaient une idée, un mot, une phrase, qui servaient à nourrir son œuvre de l’intérieur). Le roman persiste tant que la vie peut l’alimenter. Avant publication, jusqu’à la dernière minute, et au grand dam de ses imprimeurs, Proust réécrivait les épreuves, à tel point qu’il fallait tout redactylographier et donc tout relire, et ressaisir, indéfiniment. Il y a dans la biographie de Proust par André Maurois une analyse intéressante de la notion de paperolles. Partant de là, Maurois estime que Jean Santeuil devient la Recherche en un, trois, cinq, puis sept volumes et que cela aurait pu continuer infiniment. Le début et la fin de la Recherche sont déjà contenus dans le premier volume, le reste n'est qu'une digression. Et, justement, le génie de Proust est de donner à son lecteur l'impression de découvertes alors que les chemins divergents conduisent au même lieu. Proust se fout de nous, et sa plaisanterie s'appelle la littérature.

 

La reconquête du temps

 

Si le sujet, l’intrigue de la Recherche est invisible c’est parce que le récit raconte la découverte de son sujet : la vocation ignorée du héros qui a pour mission d’écrire le livre que nous en sommes en train de lire et qui est en lui. C’est pour cela que le déroulement linéaire, trop évident et limitatif ne peut convenir. Il s’agit plutôt de juxtaposer des impressions, des coïncidences mais sans jamais affirmer clairement l’intuition commune, discrète et transparente qui fonde l’œuvre. Afin de conserver la dislocation de l’histoire et lui donner une forme éphémère. Chaque version, volet, partie du roman, prêt à être publié est donc précaire, incessamment au bord d’être retouché.

 

Il y a dissolution non seulement du récit mais aussi des personnages, fondée sur la progression irrémédiable, négative, destructrice du temps. À la fin comme au début, le narrateur est seul. Entre temps, il y a eu apparition, disparition, réapparition, de plus de 500 personnages. Cette méthode romanesque modifie les situations, la géographie, les rangs sociaux selon les volumes. La variété des personnages et celle des milieux sociaux en font des ombres insaisissables qui glissent emportant leur secret. Les mêmes personnages passent et repassent mais la syntaxe, le vocabulaire propres à chaque personnage varient à mesure qu’il évolue. Leur psychologie n’est pas déterminée, les héros lorsqu’ils reparaissent laissent toujours une image différente. Comme la passion, qui n’est décrite que pour ce qu’elle contient d’imaginaire, d’angoisse, ils ne sont pas décrits pour eux-mêmes, mais pour les sensations que leur présence imprime en nous. En ce sens, le roman se structure via les impressions éprouvées par le narrateur et affirme le caractère transitoire de tout. La conscience unificatrice et médiatrice est celle du narrateur, témoin et répétiteur qui juxtapose les expériences, à l’infini, afin d’en donner une palette d’impressions la plus large et la moins immuable possible. Les éléments de l’histoire étant soumis à son point de vue, il n’y a pas de vérité objective, mais des esquisses et impressions changeantes. L’intérêt du livre est moins dans la réalité qu’il reflète que dans la vision singulière qu’il exprime.

 

Si le temps change les êtres, il est cependant possible de le reconquérir dans l’œuvre, qui découvre et éclaircit la réalité profonde. Le souvenir involontaire ou « mémoire affective » est seul capable de faire surgir un moment du passé dans le présent en lui restituant sa puissance sensible et son intensité réelle. Il s'impose au narrateur au point que celui-ci est pris d'un étourdissement. S’il ne perd pas conscience, c’est uniquement parce que le lieu ou moment actuel sort vainqueur de la lutte avec le lieu éloigné du souvenir. Le souvenir est donc réel mais pas actuel, il est la présence d’une virtualité. Ce jaillissement n’est possible que dans l’inattendu, quand la conscience et l’attention sont relâchées, détendues. Autrement dit, seul un relâchement – relatif – de l'attention au présent permet au souvenir, à l’impression du passé, de resurgir en toute clarté d’un insondable néant. Le narrateur est alors hors de ce temps qui organise le déroulement ininterrompu des phénomènes. Il échappe à l'écoulement dont la mort scande le terme. Le rapprochement des deux instants (souvenir d’un moment passé/impression effective dans le présent) crée un moment miraculeux qui relève de la poésie.

 

C’est la métaphore que Proust emploie pour rendre compte de la réalité d’une telle émotion, la fulgurance de la coïncidence d'éléments hétérogènes et éloignés dans le temps. « Pourquoi cette coïncidence entre deux impressions nous rend-elle la réalité ? », se demande Proust, dans Contre Sainte Beuve. « Peut-être, parce qu'alors elle ressuscite avec ce qu'elle omet, tandis que si nous raisonnons, si nous cherchons à nous rappeler, nous ajoutons ou nous retirons. » Le souvenir involontaire est sensible, non intellectuel et ne doit rien au raisonnement. Il est rendu possible par la métaphore, l’image, la capacité de l'écrivain à allier au sein d'un même mouvement littéraire les objets divergents qu'il perçoit, juxtapose et unit. Ainsi peuvent s’expliquer la genèse et le style complexes, parcellaires proustiens. Selon Proust lui-même, le style « n'est pas un enjolivement comme le croient certaines personnes, ce n'est même pas une question de technique, c'est – comme la couleur chez les peintres – une qualité de la vision, la révélation de l'univers particulier que chacun de nous voit, et que ne voient pas les autres ». Le style est la jonction de la vision et de la composition textuelle. Le style et la métaphore matérialisent l’impression singulière, la perception de l’écrivain, son rapport singulier au monde. L'écrivain ne perçoit que ce qu'il parvient à exprimer et réciproquement. Ce qui peut-être écrit ne l’est que par le truchement de la perception émotionnelle de Proust. Ce qui est exprimé c’est, non pas le monde ou le milieu social tel qu’il est, mais la réalité telle qu’elle ébranle l’écrivain. C’est-à-dire ce qui du monde le frappe en se constituant émotion esthétique et littéraire. Ce qui d’emblée peut se fondre dans les mots.

 

La Recherche, c’est l'histoire d'une vision interne à la littérature, celle de Proust, non pas le mondain, l’asthmatique, ou l’inconsolable, mais l’écrivain, qui n’a de perception et de sensation que par rapport à, et non au-delà de, l'oeuvre possible.

 

Claire Fercak


Cette étude est parue une première fois dans Le journal de la Culture n°12 de janvier/février 2005.

 

10 commentaires

Très bel article... qui vous ouvre les portes du Salon littéraire, moins fermé que celui de madame de Villeparisis, celui d'Oriane de Guermantes ou même le petit cercle des Verdurin...

Proust le disait lui-même : la vie, c'est la littérature...

Merci pour ce bel article !

De poncif en poncif qui obscurcissent l'oeuvre de Proust et éloignent celui qui aurait des velléités à commencer La recherche. La recherche est une planète où le désir bute sur la lourde réalité et se réfracte dans la chambre de Marcel qui plume à la main, juxtapose en divers plans le panorama de ses impressions et de ses réminiscences, empaqueté dans une prose onctueuse, au vocabulaire richissime et d'une culture vaste comme 20 Sollers, 50 Houellebecq et 100 Noix réunis, et toute la cohorte d’illettrés qui se nomment critiques littéraire. Quelle sera la postérité de ces trois plumitifs? quand j'y pense il me vient à l'esprit la chanson de Coluche " Misère!".     

aaaaaaaaaaaaaaaaaaaanonymous
aaaaaaaaaaaaaaaaaaaanonymous

Quel est le mouvement littéraire de Proust? 

abdoul ibraihim jean jacques
abdoul ibraihim jean jacques

très bel artiste, chaque mot nous envoie, les réminiscences de sa vie .........

ou la  recherche fructueuse ,  dans ce siècle de découvertes et de misère,

il a su créer un "jardin extraordinaire" mondain, et retrouver le panorama

de ces lieux magiques ou il a évolué durant son enfance, adolescence ,

c est une parenthèse magique dans la littérature française, romantique !

Aah
Aah

très bel artiste, chaque mot nous envoie, les réminiscences de sa vie .........

ou la  recherche fructueuse ,  dans ce siècle de découvertes et de misère,

il a su créer un "jardin extraordinaire" mondain, et retrouver le panorama

de ces lieux magiques ou il a évolué durant son enfance, adolescence ,

c est une parenthèse magique dans la littérature française, romantique !

abire
abire

cet article "Marcel Proust": biographie  relate la vie littéraire de l auteur

A la recherche du temps perdu,-- son œuvre crée dans la chambre pendant

45 ans est le fruit d une culture vaste empaqueté dans une prose onctueuse !

la recherche est une planète ou le désir bute sur la lourde réalité de la vie

mais Marcel Proust demeure , cependant un "romantique"...



Aboubakar l'africain, ancien ser
Aboubakar l'africain, ancien ser

cet article "Marcel Proust": biographie  relate la vie littéraire de l auteur

A la recherche du temps perdu,-- son œuvre crée dans la chambre pendant

45 ans est le fruit d une culture vaste empaqueté dans une prose onctueuse !

la recherche est une planète ou le désir bute sur la lourde réalité de la vie

mais Marcel Proust demeure , cependant un "romantique"...



AboubakarMerguezFrite
AboubakarMerguezFrite

Proust c est un géant de la littérature