Les jeux de l'amour de Simon Frankart

Les jeux de l'amour de Simon Frankart

Pour qui dessine comme pour qui écrit à une amoureuse – et Simon Frankart  le prouve – l’enjeu est de cerner quelque chose de juste du rapport du sujet  à sa propre expérience du monde.  Mais le monde n’est pas une sorte d’en deçà ou d’au delà de... Lire la suite

Jacques Chardonne, Paul Morand : les sceptiques en écho

Jacques Chardonne, Paul Morand : les sceptiques en écho

Dans ce troisième tome d'une correspondance entamée en 1949 et achevée quasiment vingt ans plus tard à la mort de Jacques Chardonne en Mai 68, les deux compères se livrent toujours à leur jeu de massacre envers les vivants et les morts du monde... Lire la suite

Paul Signac, de jour en jour

Paul Signac, de jour en jour

Mémoires, journaux, souvenirs écrits, cahiers privés et carnets intimes, de Saint Augustin à Kafka, de Montaigne aux Goncourt, de Madame de Staël à Georges Sand, des Confessions de Rousseau au Journal d’un poète d’Alfred de Vigny pour ne donner que... Lire la suite

Morozov, ou les icônes de l’art moderne, à la Fondation Vuitton

Morozov, ou les icônes de l’art moderne, à la Fondation Vuitton

La route de Paris passe par Moscou et Saint-Pétersbourg, enfin passait pour être précis, au temps béni où la France menait la course de l’avant-garde avant de sombrer dans le conformisme. C’est d’autant plus vrai qu’Alfred Barr, le mythique créateur... Lire la suite

Chevreuse : entre ombre de l'enfance et lumière du Nobel

Chevreuse : entre ombre de l'enfance et lumière du Nobel

Chevreuse est fidèle à la ligne romanesque édictée depuis La place de l’étoile en 1967, par Modiano : tout y est impression, atmosphère, souvenirs venus du passé, fantômes. Il n’y a pas ou peu d’histoire et elle est secondaire. Le héros, Jean... Lire la suite

L’Homme de Bouïda en sous-locataire du monde

L’Homme de Bouïda en sous-locataire du monde

Il y a des bonheurs simples : découvrir un écrivain, savourer son premier roman et s’engouffrer avec lui dans toute son œuvre qui est ici un sans-faute. Fait rare dans le monde littéraire actuel qui se contente de si peu, dont les auteurs enfilent le... Lire la suite

Amitié distante entre Breton et Paulhan

Amitié distante entre Breton et Paulhan

Cette correspondance de plus de 40 ans nous place au cœur de la littérature en effervescence de la première moitié du XXe siècle. D'un côté le Surréalisme et ses remugles, de l'autre la défense et illustration de  la littérature par la NRF. Son... Lire la suite

Le drôle de bestiaire de Richard Texier

Le drôle de bestiaire de Richard Texier

Emporté par un tsunami mental, décembre 2019 ne figure pas dans mes carnets de mémoire, or il s’avère que la galerie Downtown, à Paris, proposa l’exposition Lumière dont ce livre fait office de catalogue tout en prolongeant l’expérience de ces... Lire la suite

Marcelin Pleynet : exercice de vérité

Marcelin Pleynet : exercice de vérité

Grand ordonnateur de Tel Quel puis de L'infini, Marcelin Pleynet dans cette partie du journal évoque entre autres son  transfuge du Seuil à Gallimard et ce afin de poursuivre l'histoire littéraire selon une voie non divergente mais plus axée vers... Lire la suite

Le grand corps malade de Jean-Pierre Siméon

Le grand corps malade de Jean-Pierre Siméon

Voici l’amour convoqué au banc des études, catégorie "poésie" (sic ) : nouvelle théorie – poétique certes mais depuis quand la poésie est affaire de théorie ? – et toujours dans le même sens qui frise le mièvre tant ça dégouline comme poésie... Lire la suite

Alicia Gallienne : écrire c’est vivre

Alicia Gallienne : écrire c’est vivre

Tel que cela fut écrit sur la couverture de ses dossiers de poésie, lettres capitales et feutre noir rehaussé de rose : J’ÉCRIS JE VIS ; un peu comme si Alicia Gallienne s’imposait en tant que totale contraire au Pavese dont Le métier de vivre sonne... Lire la suite

Italo Calvino : la littérature et le monde

Italo Calvino : la littérature et le monde

Perdure dans les essais de Calvino une dimension mythique et fabuleuse qui lui permit d'ouvrir des  aperçus de la réalité sous la forme de rêve. L'auteur montre aussi qu'il est autant intéressé par Sciascia qu'attiré par la littérature populaire et de... Lire la suite

Christophe Mahy : sauve qui peut la vie

Christophe Mahy : sauve qui peut la vie

Christophe Mahy ouvre le monde de manière paradoxale car en immersion intérieure. C'est pourquoi nous ressentons une même temporalité, une même émotion d'autant que je, tu et nous se mêlent. Le poète remet à jour notre vie par un tel voyage autant... Lire la suite

Jean-Pierre Siméon poète déterminant

Jean-Pierre Siméon poète déterminant

Afin que la poésie veuille mal de mort à la froideur du concept et à l’esprit de système, Siméon  propose ce qui peut sembler un paradoxe puisqu'il parle de théorie. Mais pas n'importe laquelle. Son ambition n'a pas pour but d'imposer un logos mais... Lire la suite

Jacques Roubaud : théâtralité poétique des sortilèges quotidiens

Jacques Roubaud : théâtralité poétique des sortilèges quotidiens

Restes d'amour à Londres ou ailleurs, paysages toujours lointains (même près de Dijon) vus par le TGV, cinéma de quartier où se retrouvent des classiques avec le Bogart par exemple , tout est bon – et même l'expérience du Covid qui semble devenir le... Lire la suite

Feydeau entre vaudeville et "absurdie"

Feydeau entre vaudeville et "absurdie"

Dramaturge volontairement "sans" langue – puisqu'il la remit à ses personnages – Feydeau donna la dimension comique  comme unité de mesure du monde  bourgeois. En fonction de cela, la langue et la thématique de ses pièces peuvent paraître au ras du... Lire la suite

Le Grand siècle des peintures

Le Grand siècle des peintures

Plus de 500 000 œuvres figurant sur la base de données, environ 37 000 exposées, de gigantesques réserves, près de 10 millions de visiteurs, le Louvre est bien le plus grand musée au monde. Derrière les chiffres, plus prestigieuses encore, des... Lire la suite

Brina Svit et les indices

Brina Svit et les indices

L'écriture de Brina Svit suggère qu'il n'y a pas d'amour heureux. Les mots retenus sont donc appropriés à la thématique d’ensemble, assujettis au rythme marqués au sceau de la domination de la solitude. L’auteure montre ainsi combien l'absence n’est... Lire la suite

Philippe Delaveau : faire parler le silence

Philippe Delaveau : faire parler le silence

Philippe Delaveau sait que la peinture est entre tous les arts est celui du silence. Ses poèmes lui donnent voix. Ils permettent à la muette une bascule audacieuse dans le langage en le purifiant par l'éradication de son corpus de l'archéologie du... Lire la suite

L’Europe en train, la nuit

L’Europe en train, la nuit

S’endormir à Londres, Zurich, Košice, Helsinki, Varsovie, se réveiller à Penzance à la pointe de la Cornouaille, sur les bords du Danube à Budapest, à Prague qu’affinent ses édifices baroques, à Kemi sous le cercle polaire ! Autant de parcours... Lire la suite