Alexandre Dumas, un romancier sur la scène

Alexandre Dumas, un romancier sur la scène

Sur un coteau, à Port-Marly, s’élève une demeure qui ne manque pas de séduire et retenir le regard, avec son étonnant ensemble de sculptures, motifs floraux et animaux qui animent la façade. On peut reconnaître dans les visages de pierre Shakespeare,... Lire la suite

Yannick Haenel  et le temps du Caravage

Yannick Haenel et le temps du Caravage

Le désir récuse avant tout le pli : le jeune homme de quinze ans, enfermé dans son pensionnat, n’avait d’yeux que pour l’érotisme effleurant l’image – un détail d’un tableau : ces beaux seins moulés dans la transparence d’une étoffe ne laissaient en... Lire la suite

Dépasser la mort avec la littérature

Dépasser la mort avec la littérature

Faire son deuil. Ultime épreuve que l’être humain doit affronter. Sans période d’adaptation quand cela vous tombe dessus enfant. Sans formation aucune. Sans échappatoire puisque la religion n’est qu’un linge humide qui s’évapore au contact du souffre... Lire la suite

Le mythe impossible de la Gradiva

Le mythe impossible de la Gradiva

Christian Jouhaud est directeur d’études à l’EHESS et directeur de recherche émérite au CNRS mais il a su conserver son humour et son âme de poète, partant du postulat, comme votre serviteur, que la psychanalyse est avant tout… de la philosophie. Donc... Lire la suite

Un facteur en son Palais

Un facteur en son Palais

« Dans cette hécatombe, vous y trouverez toutes sortes de variétés que j’ai sculpté (sic) moi-même comme aux temps primitifs, tels que cèdres, éléphants, ours, bergers des landes, cascade, toutes espèces de coquillages et d’animaux ». En 1905,... Lire la suite

Autoportrait en miroirs

Autoportrait en miroirs

Et si. Et si le biographe était un timide qui s’ignore. Ou qui – justement – s’ingénie à être un autre pour être soi-même ? Ainsi Dominique Bona aurait-elle plongée dans la vie des autres pour mieux s’introspecter . Psychanalyse littéraire, ce qui est... Lire la suite

Gérard Macé le flaneur ailé

Gérard Macé le flaneur ailé

Comme Alechinsky dont il parle, Macé se veut "ambidextre". A savoir capable de dessiner le monde à travers tous ses travaux hétéroclite de voyageur, esthète critique et traducteur. Il marie des éléments épars et disjoints du monde, de la... Lire la suite

Un Hosanna sans fin

Un Hosanna sans fin

« Grâce à Dieu, je vais mourir  ». Telle est la première phrase de Jean D’Ormesson dans son tout dernier livre. Celui qu'il n'a pas eu le temps de corriger et qui est publié en l'état par sa fille Héloïse.  L'énoncé est surprenant tant... Lire la suite

Mona Ozouf lectrice de George Eliot

Mona Ozouf lectrice de George Eliot

Mona Ozouf fit comme beaucoup d'entre nous : primo lectrice adolescente de George Eliot elle prit la romancière pour un homme avant de trouver dans la britannique et comme Henry James avant elle (mais ils ne sont pas les seuls) une créatrice... Lire la suite

Écrire après Auschwitz ?

Écrire après Auschwitz ?

Colette Lambrichs n’a pu se résoudre à couler une retraite méritée sous prétexte que des banquiers frileux et un propriétaire maladroit aient laissé la trésorerie des Éditions de la Différence s’enfoncer toujours plus dans le rouge carmin jusqu’à ce... Lire la suite

Quand Lou écrivait à Guillaume Apollinaire

Quand Lou écrivait à Guillaume Apollinaire

Dès la seconde lettre, on est emporté par la force évocatrice de l’écriture érotique ; d’ailleurs l’éditeur ne s’est pas trompé, nous livrant à côté le fac-similé de cette lettre torride à l’écriture ronde, petite mais correctement lisible, qui nous... Lire la suite

Serge Filippini, J’aimerai André Breton : L’essentiel est le vraisemblable

Serge Filippini, J’aimerai André Breton : L’essentiel est le vraisemblable

Pour s’attaquer à une figure telle que celle de Breton, « pape du surréalisme », il faut avoir une bonne connaissance du personnage et de ses œuvres, car tout pourrait très vite sonner faux. Dans son roman J’aimerai André Breton , Serge Filippini se... Lire la suite

Tout terriblement : la poésie de Guillaume Apollinaire

Tout terriblement : la poésie de Guillaume Apollinaire

Le 9 novembre 1918 la grippe espagnole emportait Wilhelm de Kostrowitzky, sujet polonais, né à Rome en 1880, plus connu sous son nom de plume de Guillaume Apollinaire ; et comme la faucheuse pratique un humour noir piquant, la foule grondait sous ses... Lire la suite

Alcools : le cubisme poétique d’Apollinaire & Marcoussis

Alcools : le cubisme poétique d’Apollinaire & Marcoussis

Le 9 novembre 2018 marque le centenaire de la mort d’Apollinaire, à cette occasion Gallimard publie simultanément trois OVNI littéraires dont le premier est un fort joli coffret qui contient le fac-similé de l’exemplaire d’Alcools aquarellé par le... Lire la suite

Mémoires de guerre

Mémoires de guerre

Le 7 novembre 1918, dans les campagnes de l’Aisne, pour la première fois un clairon sonne le cessez le feu. Le nom du caporal Pierre Sellier devient célèbre. L’Armistice entrera officiellement en vigueur quatre jours plus tard. La Grande Guerre est... Lire la suite

Les prix littéraires 2018

Les prix littéraires 2018

Prix André Malraux 2018 a été décerné à  : Georges Roque, Quand la lumière devient couleur , Gallimard, coll. Art et Artistes, avril 2018   - - - - - - - - - - - Prix littéraire 30 Millions d'Amis 2018  a été décerné le 30 novembre 2018 :... Lire la suite

Brassaï, Grenier, Paris la Nuit

Brassaï, Grenier, Paris la Nuit

  Paris fut pour Brassaï "sa" ville, même s’il s’en éloigna. Ce n’est pas le cas de Grenier, éternel flâneur des deux rives et qu’importe  « si  les Parisiens ne sont pas aimables du tout, on s’en rend compte tous les jours dans les... Lire la suite

Les enfants de Nithard

Les enfants de Nithard

Oui, finalement, nous sommes tous les descendants de Nithard , voilà l’homme providentiel : comme toujours tapis dans l’ombre, il prend LA bonne décision, l’applique sans douter, persévère, convainc, et donc l’impose. Loin des fastes de la cour, des... Lire la suite

Michel Onfray et le prétexte Artaud

Michel Onfray et le prétexte Artaud

Rien n'y fait : Artaud demeure esclave de lui-même. Toute sortie de soi semble impossible : Les portes n'existent pas et on ne va jamais que nulle part que là où l'on est , écrit-il dans ses Cahiers du retour à Paris . Pourtant, avant ce constat... Lire la suite

Avec toutes mes sympathies

Avec toutes mes sympathies

Dans la famille, on se suicide comme chez les Hemingway, c’est chic, c’est atroce.   Il n’ y a pas de mot plus juste. Alex, le frère de la narratrice vient à 46 ans de se donner la mort, se jetant d’un pont à Montréal. Le drame avait été précédé de... Lire la suite